Église(s) et Homosexualité (2004)

Voici un texte proposé en 2004 sur la question de l’homosexualité, avançant un certain nombre de thèses et propositions.

Église et homosexualite (2004) ( Icone PDF, 215Ko)

Table des matières:

  • Introduction
  • Approches et perspectives
    1. Approche existentielle
    2. Approche scientifique
    3. Approche exégétique
    4. Approche herméneutique
    5. Approche intra-protestante
    6. Approche œcuménique
    7. Approche interreligieuse
    8. Approche « sociale »
    9. Approche « ecclésiale »
  • Conclusion

Une réflexion au sujet de « Église(s) et Homosexualité (2004) »

  1. Je suis pas chrétien, même si j’ai une certaine connaissance de la bible. Mon point de vue est laïc. Je trouve votre texte exemplaire. Il est respectueux de tous. Il ne banalise rien. Il ne cherche aucune justification d’aucun point de vue par des recours à des arguments que j’appelle fallacieux parce qu’ils présentent des interprétations comme des vérités.
    Dans ce débat, on voudrait nous faire croire que tout est égal et réciproquement, que tout se vaut et réciproquement. Et qu’à ce titre, ceux qui s’opposent au « mariage pour tous » et donc à l’adoption pour tous, sont des conservateurs rétrogrades de droite. Que donc les esprits éclairés et allant dans le sens du progrès sont nécessairement pour ce mariage pour tous.
    J’ai une position profondément ancrée à gauche, je n’ai jamais eu d’attitude ou de propos discriminants à l’égard de personnes homosexuelles. Et je suis opposé au mariage homosexuel. Le « pacs » suffit à protéger leurs droits. Le mariage, que je trouve personnellement un aménagement social un peu bizarre, est une institution qui fonde la famille et la protège, et qui symboliquement la représente.
    Quant à l’adoption, c’est de la pure inconscience de mettre des enfants dans une situation sociale problématique dès le départ et de les exposer à une indistinction sexuelle parentale. Déjà l’adoption par un couple normalement composé d’un homme et d’une femme pose à un moment ou à un autre à l’enfant adopté des problèmes importants d’identité. C’est une question délicate que l’on ne traite pas avec suffisamment d’attention, c’est le moins qu’on puisse dire.

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